Implantologie

La principale condition est d’avoir un os en bon état. Certaines techniques peuvent pallier le manque d’os (implant plus court mais plus large, greffe d’os, comblement des sinus, etc.).

Enfin, plusieurs facteurs peuvent constituer des contre-indications et provoquer l’échec de l’implant :

  • Les maladies valvulaires ;
  • L’ insuffisance rénale ;
  • Le tabagisme ;
  • L’ hypertension ;
  • Certaines allergies ;
  • Le diabète

La façon dont est placée l’implant dépend du cas, du type d’implant et de la dent à remplacer. Certains implants exigent deux ou trois séances et ne peuvent être surmonté de la couronne qu’après plusieurs mois de cicatrisation. D’autres sont implantés en une séance et la couronne provisoire est mise en place tout de suite après. 

Après examen clinique, la pose d’un implant se déroule généralement en trois étapes :

  • Le praticien incise la gencive et prépare un logement dans l’os pour mettre en place l’implant (racine artificielle en titane). Il referme la gencive et laisse se réaliser la cicatrisation osseuse. Cette phase d’attente, appelée « mise en nourrice », a pour but de permettre la cicatrisation de l’os autour de l’implant : c’est l’ostéointégration. Ensuite, le patient attend ;
  • Après une période variant, suivant les cas, de six semaines à six mois, le praticien met en place un pilier en titane, destiné à relier l’implant à la prothèse provisoire ;
  • Enfin, on visse l’implant dans une infrastructure en titane sur laquelle sera placée une couronne en céramique.

Une nouvelle méthode dite « en temps chirurgical » permet de faire l’impasse sur le temps de mise en nourrice. Même si elle donne les mêmes résultats que la méthode classique, elle n’est pas indiquée dans les cas défavorables : gros fumeurs, risques d’infections, etc. 

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